Bref article de présentation du livre de Stefano Breccia, Cinquante ans d’Amicizia

"Cinquante ans d'Amicizia", première traduction en français du livre de Stefano Breccia Fifty Years of Amicizia, publié en anglais en 2007

par Jean Librero

09 février 2026

Bref article introductif pour le livre Cinquante ans d’Amicizia, de Stefano Breccia, traduit de l’anglais et publié en vrsion Kindle et en version papier le 08 février 2026.

Le dossier Amicizia est d’une telle richesse qu’il est impossible de « le résumer » dans un court article. Ceux qui souhaiteront véritablement découvrir ce cas qu’on a qualifié de «contact de masse » devront faire le pas, consentir l’effort d’explorer les documents, articles et livres qui lui ont été consacrés par quelques chercheurs sérieux et crédibles.

Le grand chercheur français Michel Zirger, expert mondial sur le cas George Adamski et sur le chercheur inclassable Georg Hunt Williamson, rappelle dans sa Préface à cette édition française, que Stefano Breccia a publié deux livres consacrés à l’affaire. Contattismi di massa est paru en 2007 en Italie, et la traduction en anglais Mass Contacts est sortie en 2009.

Dans son chapitre introductif, l’auteur précise que c’est à la demande et sur le conseil de proches et d’un certain nombre d’amateurs avertis qu’il s’est engagé à écrire un deuxième livre, pour compléter l’éclairage apporté par Mass Contacts. On aurait fait le reproche à l’auteur que les principaux contenus et messages d’ordre spirituel, moral et philosophique n’étaient pas suffisamment présentés dans le premier livre. De telles observations font penser qu’une édition française de ce premier livre, Contattismi di massa, serait bienvenue pour accompagner Cinquante ans d’Amicizia, sorti en anglais en 2013 -titre Fifty Years of Amicizia), un an après le décès prématuré de l’auteur.

Les contenus de Cinquante ans d’Amicizia sont d’une telle richesse, diversité et profondeur qu’encore une fois, il est impossible d’embrasser cette « masse » documentaire en faisant l’économie de la lecture du livre. Rappelons que l’auteur a eu son premier contact avec les « Amis » autour de 1967,qu’il est resté silencieux près de trente ans, et a publié son premier livre en 2007. Ceci pour donner une « échelle » du volume de recherche, d »écriture et dévouement autour du sujet.

Outre les aspects moraux liés à la notion centrale de l’Uredda, qui est une notion philosophique et morale centrale, on trouve au fil des chapitres des anecdotes « souriantes » ou carrément hilarantes qui cohabitent avec des incidents « sombres ». Les Deux membres du groupe furent un jour mobilisés pour porter secours à des Amis W56 en fuite et réfugiés dans une grotte. Les deux contactéés devaient apporter de la nourriture aux deux ou trois Visiteurs ? Ils apportèrent des pommes de terre et un porcelet. Quelques jour plus tard ils furent sermonnés par d’autres Visiteurs pour n’avoir pas exécuté leur mission.

En l’occurrence les Visiteurs qui s’étaient réfugiés dans la grotte avaient donner les pommes de terre en nourriture au porcelet.. pas respect pour un être vivant. Ils n’avaient donc rien mangé pendant près d’une semaine. « Véridique », insiste Stefano Breccia. A un autre moment c’est Stefano lui-même qui raconte avoir rencontré un matin une jeune femme CTR (la culture hostile en conflit avec les Akrij ou W56), laquelle lui confirma  que ce fut elle qui tenta de l’écraser le soir précédent au volant d’une voiture FIAT bien sûr.. ET cela ne devait aucunement entacher leur relation amicale. Et ce ne sont que deux pâles exemples du kaléidoscope permanent que nous offre ce voyage dans l’univers des Amis.

Quoi qu’il en soit, les notions morales et philosophiques au cœur du Message des « Amis » sont largement exposées dans ce livre, qui est le premier à présenter au public français ce cas de contact de masse qui a en effet commencé dans la région de Pescara (côte Adriatique) en 1956 et a duré au moins jusqu’à la fin des années 70, et selon certains jusqu’aux années 90. On comprend même, dans les mots de quelques-uns des rares témoins qui ont voulu parler publiquement, que ce contact extraterrestre a perduré jusqu’à ce jour, à travers d’autres groupes de contactés.

L’une des notions centrales au cœur du message des Amis est l’Uredda, concept central qui décrit l’unité d’une communauté, et qui est proposé comme modèle ou exemple pour une saine évolution de nos sociétés terrestres.

Dans un des chapitres de conclusion au titre évocateur «  Élargir nos horizons dans un environnement cosmique » le chercheur italien Carlos Bolla, qui a été un proche de l’auteur, explique largement cette notion. Reprenant les exposés de Stefano Breccia, il écrit :

« Uredda, selon les mots de Stefano, est une véritable entité qui agit sur les personnes, sur les situations, sur tout. Cette entité doit être maintenue en vie par un sentiment d’amitié sincère entre les Terriens, et entre eux et les W56. De cette manière, les W56 disposaient d’un bouclier contre leurs ennemis et de la « source d’énergie » pour leurs appareils (..) ».

Cet extrait de quelques lignes suffit à refléter à la fois la simplicité de la notion, et sa « complexité » au regard de nos « épistémologies » puisqu’elle semble enjamber (et fusionner ?) divers champs et disciplines..

Se rapportant à ses échanges avec Gaspare de Lama, qui fut l’un des principaux témoins de la saga Amicizia, Carlos Bolla écrit : « Ainsi, les extraterrestres, en raison d’une loi divine qualitative, ne nous rencontreront que s’ils trouvent en nous une véritable aspiration, une attente, d’une véritable rencontre avec eux. Gaspare affirme qu’ils ont déjà la capacité de mesurer la masse critique de la population terrestre ressentant un tel désir ».

Dans un des premiers chapitres, au titre sans détours « Le concept de réalité », l’auteur s’appuie sur une lettre d’un membre du groupe Amicizia, Franco Sajia, qui était magistrat à Turin.

« (…) personne, pas même les personnes qui, comme moi ou d’autres, en connaissent certains aspects, ne peut être en mesure de donner des explications satisfaisantes, profondes et complètes. Les principes qui dirigent la vie, la morale, la science et la justice de ce monde fabuleux et gigantesque sont pour la plupart incompréhensibles pour nous, ils sont extérieurs à nos points de vue habituels, à la manière dont nous mesurons notre réalité. Leur nature est à la fois physique et métaphysique, cosmique et ultra-cosmique, en même temps ! »

« (…) ni moi, ni personne d’autre ne pourra introduire qui que ce soit dans un monde qui ne nous appartient pas, un monde qui nous touche presque de ses franges sublimes, mais qui n’est pas censé croiser ses routes avec les nôtres, ni maintenant, ni, peut-être, jamais. (…). Nous devons creuser notre propre chemin, c’est le sens de la vie et de l’évolution humaine. Une seule chose est possible à ceux qui ont vu et compris quelque chose : témoigner ! Témoigner qu’ailleurs on a compris les raisons de la vie des hommes et de l’univers, qu’on a répondu aux questions terribles qui nous tourmentent depuis toujours, et qu’on a compris que le bon chemin est un chemin totalement différent du nôtre, et qu’il faut le choisir maintenant, tout de suite, avant qu’il ne soit trop tard. Les lois divines et cosmiques constituent un mur titanesque contre lequel se brisent les aberrations de toutes les civilisations négatives et anormales de l’univers entier ! »

Un tel extrait est en soi suffisamment évocateur des contenus et enjeux du message Amicizia, et je me garderai donc de prétendre « déchiffrer » ces mots cristallins.

Dans un deuxième article, afin de ne pas faire trop long, je partagerai une postface qui résume quelques-uns des « enjeux sociétaux » liés au cas Amicizia, et plus concrètement, je partagerai un texte d’une puissance inouïe, qui éclaire puissamment ces contenus spirituels et civilisationnels évoqués ci-dessus par l’auteur, par Gaspare de Lama, par Franco Saija et par Carlos Bolla. Le document que j’annonce ici s’appelle « la Lettre de S.M. » et ce document de grande force a été révélé pour la première fois par l’ufologue et auteur italien Roberto Pinotti dans un de ses livres en italien. La Lettre de S.M. a ensuite été reprise dans. un « Poscritto » (Post-scriptum) de Pinotti pour le livre Contattismi di massa » en 2007. Nous en dirons plus dans l’article qui suit.