Postface au livre Cinquante ans d’Amicizia, de Stefano Breccia (Flying Disk France, février 2026)

Introduction à la "Lettre de S.M" (auteur anonyme, révélée par l'auteur italien Roberto Pinotti

par Jean Librero

 

 

09 févier 2026

Postface au livre Cinquante ans d’Amicizia,

de Stefano Breccia (Flying Disk France, février 2026)

Jean Librero

Le très controversé journaliste mexicain Jaime Maussan a été invité récemment sur le plateau de la prestigieuse émission américaine Coast To Coast AM pour présenter le cas Amicizia, encore peu connu du public dans le monde.

Roberto Pinotti, un des auteurs et chercheurs italiens les plus respectés à l’échelle internationale, rapporte qu’à la fin des années soixante et au début des années soixante-dix le Centro Ufologico Nazionale (C.U.N), un des principaux organismes ufologiques en Italie, avait pris la décision « d’infiltrer » le groupe formé autour de Bruno Sammaciccia, et dont la direction du C.U.N estimait estimait qu’ils étaient les auteurs d’un savant canular

Stefano Breccia, jeune et brillant ingénieur qui se spécialisait en informatique, fut chargé de cette mission destinée à démasquer des imposteurs qui se prétendaient témoins d’un contact « de masse » avec une culture extraterrestre. Ce qui s’est produit par la suite prit une tournure totalement inattendue.

L’expérience de Stefano Breccia présente une singularité remarquable, puisque non seulement son entrée dans le groupe Amicizia ne conduisit pas à démasquer un canular, mais le jeune ingénieur devint lui-même un des contactés et eut pendant plusieurs années es échanges directs avec plusieurs de ces êtres intelligents qui par commodité furent désignés sous l’appellation W56. La formation scientifique du jeune ingénieur l’avait sans nul doute prédisposé à recevoir des exposés techniques et scientifiques sophistiqués, qui sont largement décrits dans ce livre.

Toutefois, l’attrait du jeune homme pour la spiritualité orientale et les langues anciennes a probablement été un facteur pour un autre type de contenus des échanges avec les Amis. Il s’agit en l’occurrence des contenus directement spirituels et moraux sur lesquels cette postface vise à mettre l’accent.

Stefano Breccia a publié Contattismi di massa en juillet 2007 et sa traduction anglaise Mass Contact en janvier 2009. Le livre a eu du succès auprès d’un public averti puisque le cas sera évoqué par des chercheurs éminents tels Timothy Good, Michael Salla, Paola Harris et plus récemment l’auteur français Michel Zirger dans son livre Visiteurs sans Passeport.

Ce dernier rappelle qu’en 2010, soit deux ans avant son décès prématuré, Stefano Breccia a donné à Hawaï une conférence sur Amicizia, à l’invitation du chercheur et auteur Michael Salla.

En juillet 2013 était publié Fifty Years of Amicizia, à titre posthume puisque Stefano Breccia avait quitté ce monde en 2012. Le documentaire sorti en 2018 « The Amicizia Case » et auquel Stefano Breccia avait activement contribué est disponible en format DVD et en téléchargement sur les principales plateformes.

Roberto Pinotti, dont le livre Contacts OVNI en Italie–Volume 1 a été traduit en français en 2020, nous avait autorisé à reproduire son Post-scriptum (« Poscritto ») qui se trouve à la fin de Contattismi di massa. Ce texte volumineux et très pertinent met en contexte le dossier Amicizia avec de nombreux autres dossiers ufologiques et invite à méditer sur la cohérence entre des évènements étirés dans le temps et dans l’espace et à première vue étrangers les uns aux autres.

Le « Poscritto » de Roberto Pinotti sera traduit et publié dans un autre contexte, et cette postface se borne à reproduire un texte saisissant qui se trouve à la conclusion du Post-scriptum.

Voici comment Roberto Pinotti présente ce document exceptionnel qui est une lettre-témoignage d’un membre anonyme du groupe Amicizia.

« L’auteur a fait la connaissance de plusieurs personnes directement impliquées dans cette affaire contradictoire mais fascinante, révélée – dans la limite de leurs expériences et connaissances personnelles – par trois amis protagonistes de l’affaire, un important journaliste de la télévision et de la presse écrite (Bruno Ghibaudi) et – dans les essais qu’ils ont écrits – un ingénieur déjà professeur d’université (Stefano Breccia) et un graphiste talentueux (Paolo Di Girolamo). Pour des raisons évidentes liées à l’âge, presque toutes les personnes impliquées dans l’affaire sont aujourd’hui décédées, y compris l’artiste centenaire Gaspare De Lama, parfaitement lucide et fiable. Mais à part lui, le dernier à avoir divulgué l’affaire, il y a une personne en particulier qui, après avoir d’abord envisagé de faire son coming-out, s’est ravisée en raison de sa position sensible de professeur à l’université de Padoue. Et ce, notamment parce qu’il avait fait l’objet de menaces déplaisantes.

C’est donc pour conclure ce post-scriptum par une lecture pas trop pessimiste, et en tout cas liée à l’Italie que, dans le climat actuel de « disclosure », je reproduis ci-dessous ce texte plus philosophico-spirituel que technique, mais aussi dénonciateur, écrit par le Prof. S.M. et qui m’a été transmis par mon ami croate Nikola Duper, qui a d’abord été son intermédiaire, et sur lequel il appartient au lecteur de décider s’il en rejette ou en accepte le contenu. Il a été initialement publié dans mon livre ALIENI : UN INCONTRO ANNUNCIATO (Oscar Mondadori, Milan 2009) et il confirme aujourd’hui, 12 ans à l’avance, ce que le professeur (C)haim Eshed a déclaré publiquement en décembre 2020. »

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Roberto Pinotti faisait référence aux déclarations houleuses de ce scientifique, membre du conseil d’administration de l’Agence spatiale israélienne et considéré comme le père du programme spatial israélien. Dans ses déclarations publiées dans le Jerusalem Post et reprises par NBC News, l’expert évoquait des accords de coopération entre des extraterrestres et le gouvernement américain. Chaïm Eshed avait affirmé que « les extraterrestres sont curieux de l’humanité et tentent de comprendre la nature du « tissu de l’univers ». » Il avait également souligné que des accords de coopération avaient été signés, notamment une « base souterraine sur Mars » où se trouveraient des astronautes américains et du personnel extraterrestre.

Selon Roberto Pinotti, l’auteur du texte « philosophico-spirituel » était un professeur à l’université de Padoue, et il aurait choisi de protéger sa carrière et son foyer en préservant l’anonymat.

Les témoins centraux que sont Paolo di Girolamo et Gaspare de Lama apparaissent dans Cinquante ans d’Amicizia sous forme de deux chapitres qui éclairent leur expérience propre et leur réflexion. On trouve également en ligne plusieurs interviews de Gaspare de Lama, certaines enregistrées peu de temps avant sa mort à l’âge de 102 ans. Les témoignages de ces deux témoins recoupent assez précisément certains des contenus « philosophico-spirituels » du texte du professeur de l’université de Padoue. J’invite donc les lecteurs à examiner attentivement les chapitres correspondants.

Les messages philosophiques, moraux et spirituels ont toujours constitué une partie importante dans les témoignages de contactés « historiques » depuis les années cinquante. On pense bien sûr à George Adamski, à Howard Menger, mais également à Daniel Fry ou Elisabeth Klarer, moins connus du grand public, et à Robert Lortal, un témoin français de premier plan dont le témoignage n’a malheureusement pas franchi les frontières de l’Hexagone. Je rappelle qu’on trouve au début du livre un témoignage particulièrement vibrant de Connie Menger, épouse d’Howard Menger.

Si le cas Amicizia n’est devenu public qu’en 2007, Michel Zirger rappelle dans sa Préface que l’auteur et chercheur américain Georg Hunt Williamson a fait un voyage de conférences en Italie en 1958, et que l’on trouve dans ses écrits privés des échos probables de ses rencontres avec pluseurs membres du groupe Amicizia. Michel Zirger rappelle encore le livre du britannique Brinsley le Poer Trench, The Flying Saucer Story, paru en 1966, et dans lequel sont reproduites deux photos de navettes de type « Adamski » ou « Amicizia ».

Dans son Avant-propos, l’éditeur Warren Aston évoque énergiquement « un nouveau paradigme très attendu pour le monde de l’ufologie ». Dans ce temps incertain où se multiplient les annonces de « divulgation imminente » et alors que l’attention se porte principalement sur la divulgation de programmes secrets (S.A.P Special Access Programs) de rétroingénierie de technologies « disruptives » et indirectement ou non sur les probabilités de « menace extraterrestre », la communauté OVNI sera bien inspirée de prendre en considération la probabilité alternative et concurrente que des cultures stellaires bien intentionnées aient voulu tout au contraire secourir l’humanité à partir de ces années cinquante si décisives.

Zirger rappelle opportunément que le message philosophico-spirituel » d’Amicizia est parfaitement cohérent avec les messages transmis par le contacté George Adamski après sa rencontre avec « le Vénusien Orthon » le 20 novembre 1952 à Desert Center, Californie.

Les théories conspirationnistes mettent souvent l’accent sur le pacte G.R.E.A.D.A (Grey Alien Defense Agreement) prétendument signé en février 1955 par le président Eisenhower sur la base Holloman A.F.B au Nouveau-Mexique. Le « pacte » avec les Gris aurait autorisé des bases extraterrestres sur Terre ainsi que divers types d’opérations génétiques pratiquées sur des animaux et des humains, et serait en partie à l’origine du phénomène des enlèvements extraterrestres ou abductions.

C’est probablement à cette rencontre de février 1955 et à ses conséquences néfastes que se rapporte Laura Eisenhower dans ses déclarations au symposium annuel de San Marino en 2014, rapportées partiellement par Roberto Pinotti dans son Post-scriptum.

« Il est temps que les secrets des contacts entre le gouvernement américain et les extraterrestres soient révélés. Oui, c’est vrai : les États-Unis sont en contact avec des extraterrestres et savent que certaines observations d’OVNI ont une origine extraterrestre. Comme mon nom l’indique, je suis l’arrière-petite-fille du président Dwight D. Eisenhower et je dois dire d’emblée (…) »

Pinotti rappelle sans son Post-scriptum que cette rencontre a également été divulguée en 1982 par Lord Clancarty, membre de la Chambre des Lords britannique.

Toutefois, antérieurement à cette rencontre de 1955 avec « les Gris », Eisenhower et ses conseillers auraient eu une rencontre avec une autre culture extraterrestre. C’est l’auteur français Jimmy Guieu, dans son livre paru en 1955, « Black-Out sur les soucoupes volantes », qui fut le premier à affirmer que le 20 février 1954 eut lieu une réunion secrète entre les dirigeants militaires américains, le président Eisenhower et les occupants de plusieurs OVNIs à Muroc Air Field (base aérienne Edwards Air Force Base, en Californie), en présence de plusieurs conseillers du président (parmi lesquels l’archevêque de Los Angeles, James Francis McIntyre). Ces êtres grands et athlétiques, aux cheveux et aux yeux clairs, ont été désignés sous l’appellation « Nordiques » par les Américains.

Dans son Discours d’adieu à la Maison-Blanche en janvier 1960, on sait qu’Eisenhower a mis en garde contre ce fameux « complexe militaro-industriel » qui a fait couler beaucoup d’encre. Quoi qu’il en soit, ce ne fut pas « de son propre chef » mais sous la pression d’intérêts puissants que le président Eisenhower rejetta les offres et les demandes des « Nordiques ».

Il est permis de penser que les Nordiques, tout autant que les Gris, avaient toute capacité scientifique pour anticiper dès les années cinquante le cycle catastrophique de l’effet de serre et du « Global Warming » entraîné par l’exploitation intensive des énergies fossiles.

Il nous appartient aujourd’hui encore de mesurer les occasions perdues qu’ont été les décisions de 1954 (rejet des propositions des Nordiques) et de 1955 (pacte avec les Gris) qui ont conduit à l’avertissement d’Eisenhower en janvier 1960. Il existait probablement dès cette époque une alternative à la flambée de l’or noir, à la course aux armements nucléaires et à la Guerre froide qui a succédé au carnage qu’avait été la Deuxième guerre mondiale.

En prononçant les mots qui suivent, le président se repentait probablement de ne pas avoir pu, six ans plus tôt, affronter les véritables rouages du pouvoir tapi au coeur de nos sociétés.

« Dans les conseils de gouvernement, nous devons nous prémunir contre l’acquisition d’une influence injustifiée, recherchée ou non, de la part du complexe militaro-industriel. Le risque d’une montée en puissance désastreuse d’un pouvoir mal placé existe et persistera (…) ».

On relève un parallèle éloquent entre Amicizia, cas de contact qui a commencé en 1956, et les deux rencontres d’Eisenhower, à Muroc Airfield deux ans plus tôt et la rencontre de février 1955 au Nouveau-Mexique (la base Holloman AFB est rattachée à l’immense zone d’essais de missiles connue sous le nom de WHITE SANDS) qui a donné lieu au sinistre « pacte G.R.E.A.D.A ».

Amicizia nous présente également deux cultures « rivales », l’une directement orientée vers des valeurs morales, philosophiques et spirituelles, l’autre guidée par des agendas plus sinistres. Glenn Steckling, décédé le 02 janvier 2026 et qui était le président de la Fondation George Adamski, affirme que George Adamski accompagnait le président Eisenhower lors de la rencontre avec « les Nordiques » en février 1954 sur la base Edwards AFB (Californie).

Le Vénusien Orthon, le contact du 20 novembre 1952 à Desert Center, était-il lui-même un représentant de ces « Nordiques » ? Peut-on étendre les spéculations et former l’hypothèse que les « Akrij » qui se sont manifestés en Italie en 1956 (deux ans après la rencontre à Edwards AFB) appartenaient à une même « Fédération » de cultures stellaires ? Les Akrij (ou W56) affirmaient en tout cas, selon Stefano Breccia, appartenir à une fédération de peuples divers mais animés par les mêmes valeurs.

La « Lettre de S.M » évoque sans détours ces enjeux moraux, sociétaux, politiques, civilisationnels, fondamentaux pour nos sociétés. Hier comme aujourd’hui, l’humanité est confrontée à des choix, et le rapport que nous pourrons avoir avec des cultures « alien » ne devrait pas tant être inspiré par « les agendas extraterrestres » que par « nos propres aspirations » et notre « modèle de civilisation » si l’on peut dire.

Face à de tels défis, le message de S.M prend tout son sens, sa force, son exigence. La magistrale étude de cas accomplie par Stefano Breccia dans un travail de près de trente ans nous invite à la réflexion sur des enjeux civilisationnels sur lesquels la lettre de S.M. offre un éclairage incomparable.

Merci à Stefano Breccia et à S.M, où qu’ils se trouvent, dans notre monde ou dans un autre. Merci à Roberto Pinotti pour avoir autorisé ce partage.

Lettre de S.M, professeur à l’université de Padoue, partagée par Roberto Pinotti dans son Post-scriptum au premier livre de Stefano Breccia, Contattismi di massa (Mondadori, 2007)

L’histoire de l’amitié

L’histoire d’AMICIZIA – ou simplement « l’histoire », comme nous l’avons toujours appelée – est vraie et a impliqué un groupe de personnes italiennes et non italiennes pendant de nombreuses années, entre 1956 et 1990. Certaines de ces personnes, dont je fais partie, sont encore en vie et ont eu des contacts directs (en face à face) avec les « Amis » (qu’ils appellent aussi W56 – acronyme signifiant « Vive 1956 », l’année où le contact a commencé), qui sont des extraterrestres venant de planètes de notre galaxie (à une distance de deux cent mille années-lumière), ainsi que d’autres galaxies. Sur Terre, ils ont atteint un nombre maximum de 200 individus, résidant dans des bases souterraines (parfois vastes, à une profondeur d’environ 20 km) et sous-marines, certaines le long de la bande adriatique, avec la première base « historique » sous Ascoli Piceno.

Ce que je vais dire brièvement maintenant découle exclusivement de ce à quoi j’ai personnellement participé, pendant une longue partie de ma vie, et de nos conversations directes avec les Amis. J’ai des enregistrements d’eux, avec leurs voix naturelles.

« L’amitié réunit des peuples différents par leurs caractéristiques physiques (grands, petits, géants, etc.) et par leur origine (même d’autres univers et d’autres dimensions), mais qui sont unis par un choix fondamental vers le Bien. Il s’agit d’une sorte de confédération transversale, au nom d’un idéal commun de vie et de pensée, bien qu’il subsiste de grandes diversités entre les peuples et entre les individus, et entre les choix personnels. Nous sommes aux antipodes de la massification idéologique.

Les personnes avec lesquelles nous avons interagi étaient soit très belles physiquement (hommes et femmes, comme nous), soit très grandes, environ trois mètres, soit très petites. Mais ce sont là des aspects secondaires. Les autres personnes qui font partie de l' »Amitié » sont très différentes de nous. Ce qui compte, c’est la substance, au-delà des différents types et des innombrables particularités « folkloriques ».

Les amis sont nos frères aînés. Ils sont humains, ou plutôt c’est nous qui ne sommes pas humains par rapport à eux. Ils sont beaucoup plus humains que nous, c’est pourquoi ils ne se montrent pas. Ils sont « trop » humains… Il nous est facile de les flatter, mais il est plus facile de les envier pour leur humanité accomplie…

D’autres peuples des Univers ont opté pour le Mal, souvent représenté par le culte de l’Énergie et de la Connaissance-Science, et ce dualisme entre le Bien et le Mal est fondamental pour comprendre la lutte en cours et les énormes difficultés à révéler la vérité aux habitants de notre planète.

La lutte entre le Bien et le Mal est réelle et originale, elle n’est pas le fruit d’une invention. Les individus mauvais ne sont pas le résultat d’une expérience scientifique ratée, au point qu’ils peuvent librement choisir de ne plus l’être.

Cette lutte entre le Bien et le Mal a également affecté la vie des Terriens de notre groupe, faisant d’eux des personnes spéciales.

Nos expériences, tant phénoménales (rencontres face à face avec certains Amis, conversations avec eux, rencontres avec des disques et autres objets volants d’autres formes, visions très proches de matérialisations et dématérialisations, visites et même longs séjours dans des bases souterraines, etc.), que mentales et morales, ont marqué notre vie de manière très profonde et indélébile, nous rendant souvent vulnérables aux lois, règles et conventions de la réalité et de la société dans laquelle nous avons continué à vivre et à travailler, sauf pour ceux d’entre nous qui ont choisi de passer le reste de leur vie avec les Amis.

La réalité que nous avons vécue avec les Amis a dépassé tout ce qui est imaginable, et le silence absolu avec les autres, ainsi que la pensée intérieure constante, pendant des années et des décennies, ont été la réaction la plus normale en nous. Une sorte de rumination et une croissance continue de la conscience et de l’indicible. Certains d’entre nous ont payé très cher leur « diversité », en quittant les circuits de la vie sociale et professionnelle normale.

Certains d’entre nous ont maintenu un secret total ou presque total, ne s’ouvrant qu’à quelques intimes. D’autres ont parlé, mais n’ont délibérément donné qu’une version partielle ou modifiée. Les raisons en sont multiples et complexes, car il y a des choses que l’on ne peut pas dire même quand on a décidé de parler. En outre, il est arrivé que de nombreuses choses révélées aient fait l’objet de graves déformations, banalisations, manipulations et interprétations totalement arbitraires, c’est-à-dire de communications fractionnées ou schizophréniques, affirmant une chose et immédiatement après son contraire, engendrant le doute et en fin de compte l’incrédulité. Cela a également affecté des aspects fondamentaux et les raisons de la présence des Amis parmi nous, et c’est pourquoi il est nécessaire d’intervenir en rectifiant, et surtout en disant l’essentiel qui n’a pas été dit, ou dont c’est le contraire qui a été dit.

Le fait est que cette affaire est extrêmement complexe. L’ambiguïté, la désinformation intentionnelle ou non et le mélange du vrai et du faux y jouent un rôle très important. L’insertion d’un élément unique qui n’est manifestement pas crédible – par exemple, auto-contradictoire ou ridicule – dans une histoire vraie rend l’ensemble de l’histoire non crédible, ce qui peut également être l’objectif, conscient ou inconscient, de la personne qui rapporte l’histoire. Ceci n’est pas accidentel et ne dépend pas seulement de la volonté personnelle de la personne qui écrit, parle ou « révèle », ou prétend être un protagoniste alors qu’il ne l’était pas, mais fait partie de l’une des lois qui régissent la présence cachée des Amis sur Terre. Il en a toujours été ainsi à d’autres époques.

En raison de facteurs qui appartiennent aux plans subtils – c’est-à-dire aux plans non physiques de la réalité – et qui sont difficiles à verbaliser, la présence des Amis parmi nous est subordonnée à certaines lois, y compris la loi de l’ambiguïté, de la duplicité, de la tromperie, qui caractérise la condition des hommes terrestres. Toutes ces choses « négatives » ne sont pas des éléments étrangers ou accessoires ou secondaires, mais font partie constitutivement des règles du jeu. C’est le cas à tout moment, y compris dans les moments de tentatives de dénouement, comme celui qui est en cours.

Les Amis ne sont pas les seuls extraterrestres présents sur Terre. Des individus de divers autres peuples sont parmi nous, car la Terre est une planète particulière dans l’économie de cette partie de l’Univers. Le but de la présence des Amis n’est pas de nous étudier (ils nous connaissent très bien, mieux que nous ne nous connaissons nous-mêmes !), mais de nous aider, car nos conditions générales ne leur semblent pas satisfaisantes, notamment à cause du taux très élevé sur Terre de haine-violence-injustice et du tournant anti-humaniste pris par notre science et notre technologie. Pouvant voir nos pensées et nos sentiments, les Amis voient ce que nous cachons derrière les masques, les mots et les sourires…

D’autres peuples sont ici pour d’autres raisons, et l’enlèvement de Terriens et la création d’hybrides sont des choses dont les Amis nous parlent depuis les années 1960. Je dis cela parce qu’aujourd’hui les médias en parlent, et je me souviens de ce que les Amis ont dit à ce sujet, mais pour beaucoup d’autres choses dont j’entends parler, je ne sais rien, et je n’ai pas de jugement à porter, parce que les Amis n’en ont pas parlé. Par exemple, je ne sais absolument rien des crop circles.

Je pense que les Amis, tout en nous disant beaucoup de choses, ne nous ont dit qu’une toute petite partie de ce qu’ils savaient, y compris ce qu’ils savaient sur les activités d’autres peuples parmi nous. D’ailleurs, mon esprit a déjà bien du mal à comprendre et à « digérer » les choses que j’ai vues ou dont les Amis m’ont parlé, à plus forte raison s’ils nous avaient tout dit… Je crois cependant avoir appris d’eux les choses essentielles pour comprendre et m’orienter, en sachant qu’elles sont vraies et ne sont pas de simples « informations », sur lesquelles on ne peut que suspendre son jugement.

Je dis que ces choses sont vraies parce que j’ai eu une relation personnelle avec les Amis et que j’ai eu le sentiment profond qu’ils me disaient la vérité, comme lorsque vous savez que votre meilleur ami, ou la personne que vous aimez et qui vous aime, vous dit la vérité. Cela a été ma chance dans la vie : pouvoir faire confiance, dans un domaine où il est très difficile de faire confiance, grâce à cette relation personnelle. Aujourd’hui, compte tenu des possibilités offertes par la technologie de modifier ou de créer des preuves dites « objectives » (photos, etc.), le facteur du témoignage personnel crédible prend encore plus de valeur que par le passé.

Les Amis, par rapport à tous les autres peuples qui visitent la Terre, présentent une caractéristique très spéciale et précieuse : ils sont connectés aux plans subtils qui régissent le destin de la Terre, et à ce qu’ils appellent l’Âme de l’Univers, au-delà du plan physique ou phénoménal, de sorte qu’ils ont une sorte de contrôle général sur tout ce qui se passe, même s’ils ne peuvent intervenir et interférer que dans des conditions particulières, comme dans un jeu d’échecs très complexe dont il est impossible d’esquisser ici les principales règles.

Les Amis se définissent comme n’appartenant pas au monde de l’Esprit, mais comme ceux qui « viennent immédiatement après le monde de l’Esprit ». Ou encore, ils se définissent comme les « hérauts du monde de l’Esprit ». Bref, ils se positionnent comme des intermédiaires entre nous et le monde de l’Esprit.

Comparée à la science et à la technologie des autres peuples extraterrestres, celle des Amis est tout à fait particulière et différente, car elle est basée sur les lois du monde de l’Esprit.

Ils ont une science et une technologie incommensurables avec les nôtres, même avec les aspects les plus novateurs de notre physique quantique ; mais ils ont aussi une autre science et technologie, plus commune, qu’ils ont partiellement tenté de partager avec nous, notamment dans le domaine de l’électromagnétisme. Mais cela a surtout déclenché chez nous des pulsions de cupidité, des désirs de possession, de compétition et de toute-puissance, ce qui les a conduits à se retirer de ce projet de partage.

Les Amis ont gagné une grande guerre dans l’Univers contre les peuples du Mal, mais la partie qui se joue sur Terre est encore très ouverte. Nos esprits à nous, Terriens du groupe, liés à jamais aux Amis par un ancien pacte, et les esprits des Terriens vers lesquels nous nous tournons, comme je le fais maintenant, sont pris dans cette guerre qui se déroule aussi dans nos sphères les plus intimes et inconscientes, et cela rend tout très difficile, à la limite de l’indicible.

La rationalité est absolument nécessaire, mais elle n’est pas suffisante pour rendre compte de phénomènes, d’interactions et de conséquences qui dépassent tout ce à quoi la société et la connaissance-science nous ont habitués et conditionnés. En fait, la rationalité requise pour traiter cette question et ses implications est énormément plus riche et plus complexe que celle habituellement utilisée par nos scientifiques et même par des systèmes philosophiques tels que le bouddhisme avec sa loi de cause à effet, qui n’est qu’un élément d’une explication globale infiniment plus complexe et articulée.

Les soi-disant « enseignements » des Amis n’ont pas encore été divulgués, ce qui permet d’aborder cet écheveau conceptuel et expérimental complexe avec une certaine conscience.

La TRANSCENDANCE de celui que nous appelons aussi Dieu, et qu’il ne faut pas confondre avec l’Âme de l’Univers dont j’ai parlé plus haut, est sous-jacente aux enseignements des Amis. Nous sommes ici aux antipodes du panthéisme, mais je dois m’arrêter ici bien que ce soit le point le plus important de tous et la raison principale de la présence des Amis parmi nous, selon leurs propres termes.

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La photo présentée ici, prise avec un appareil Polaroid dans les années 1960, représente l’aspect fondamental de la relation entre notre groupe et les Amis : la photo représente la projection du corps subtil d’un géant, et l’important ici est la mise en évidence de la zone du cœur comme partie centrale, c’est-à-dire l’Amour comme la chose principale chez les êtres humains, qu’ils soient terrestres ou extra-terrestres.

Elle s’appelle UREDDA, dans une des langues des Amis, elle désigne l’énergie produite par l’Amour entre les personnes, en particulier entre les Amis et notre groupe, suite à un pacte entre eux et nous et suite aux nombreux événements qui nous ont unis. Grâce à des équipements spéciaux fonctionnant sur les plans subtils (il y a des dizaines de plans subtils), UREDDA est transformé par les Amis en d’autres énergies et objets, elle est même transformée en l’oxygène qu’ils respirent dans leurs bases sous la terre et sous la mer. En l’absence d’UREDDA, les Amis, délibérément rendus vulnérables par l’Amour, périssent. De plus, les Amis s’étaient délibérément rendus dépendants de l’aide matérielle (nourriture, surtout fruits et légumes) que nous leur apportions. Cela s’est fait par le biais de dématérialisations guidées à distance, dont j’ai été personnellement témoin et auxquelles j’ai participé à de nombreuses reprises au cours des années. Nous avions l’habitude de les appeler les « ramassages » des Amis, qui pouvaient rassembler des tonnes de nourriture à la fois, qui se dématérialisaient à moins d’un mètre de nos yeux et se rematérialisaient immédiatement dans les bases des Amis. Dans d’autres cas, avec le même système, les Amis nous envoyaient des objets, petits ou grands, qui se matérialisaient sous nos yeux.

Les Amis, pour être ici avec nous, ont dû accepter la loi du Temps et surtout la loi de l’Avoir, qui régissent le destin de notre planète.

UREDDA est une énergie, mais les Amis ne sont pas des adorateurs de l’Énergie, comme d’autres peuples. Ils suivent l’Amour, qui est aussi la source des bonnes énergies comme UREDDA, mais qui est lui-même au-delà de toute énergie.

Ignorer ou ne pas comprendre pleinement LA DÉPENDANCE VOLONTAIRE DES AMIS ENVERS LA LOI DE L’AVOIR, et en fin de compte envers nos pensées et nos actions, nous empêche de saisir le véritable sens de l' »histoire » pour ce qu’elle a été. Et cela nous empêche de nous préparer à ce qu’elle revienne, peut-être sous une forme élargie.

Aujourd’hui, les nouveaux paradigmes dits « postmodernes » de la connaissance terrestre, s’ajoutant aux paradoxes de la physique quantique, ouvrent les esprits à la reconnaissance que la réalité n’est pas ce qu’elle semble être, ou pas seulement ce qu’elle semble être ; et l’idée que nous puissions être comme des enfants jouant dans une pièce, inconscients de tout ce qui se passe autour d’eux, et même inconscients de tous les autres contenus de la pièce, au-delà des jouets, peut ne pas sembler aussi absurde que par le passé. Cependant, l’acceptation réelle (non seulement au niveau ludique ou virtuel, mais au niveau de la conscience réelle) du monde extraterrestre parmi nous représente une révolution anthropologique et cognitive qui choque encore, bien plus que la révolution copernicienne. A titre d’exemple, la Terre a connu dans le passé (il y a des centaines de millions d’années) six autres civilisations encore plus évoluées que la nôtre, qui se sont éteintes. Cette fin nous menace également aujourd’hui. Les Amis n’aimeraient pas voir se répéter notre passé autodestructeur, dont ils ont été les douloureux témoins. Ils peuvent nous aider et le font, mais dans le cadre des contraintes et des conditions imposées par les plans subtils de la Terre et de notre Univers. Des contraintes et des conditions dont nous n’avons pas conscience.

La complexité des variables impliquées, en ce qui concerne le dévoilement (ou “divulgation”), est telle que même les Amis n’ont pas fait de « prophéties » à ce sujet. Je ne les ai jamais entendus parler de l’année 2012, dont on parle tant. Ils ont plutôt dit qu’ils reviendraient. Il est vrai que quelques-uns comme moi ont signé un pacte spécial avec eux, un serment solennel de loyauté mutuelle, même si de nombreuses années se sont écoulées. Mais pour l’instant, je ne sais pas s’ils reviendront et quand ils reviendront, ou peut-être sont-ils déjà revenus et travaillent-ils déjà avec d’autres Terriens quelque part dans le monde. Je ne sais pas s’ils me contacteront. Je ne le pense pas, je pense que dire les choses que je commence à dire aujourd’hui à Nikola Duper est ma seule tâche, comme les Amis eux-mêmes me l’ont dit il y a si longtemps.

À la fin des années 1940, les Amis ont proposé leur coopération aux dirigeants de l’administration américaine, mais ils ont exigé en retour l’abandon du programme d’armement nucléaire. Mais leur offre et leur demande ont été rejetées, et d’autres peuples extraterrestres ont collaboré avec les États-Unis et d’autres puissances. Les résultats ont été entièrement négatifs, et pèsent encore lourdement sur notre destin collectif. L’une des raisons de retarder le dévoilement [N.d.t: au sens de “la divulgation”]  (mais la question est très complexe, et ce n’est vraiment qu’une des raisons) est que les États-Unis devraient assumer devant la planète entière, leur responsabilité d’avoir rejeté une bonne collaboration et d’en avoir activé une mauvaise, voire une très mauvaise, basée uniquement sur des considérations de pouvoir et de domination.

Suite au rejet politico-militaire américain, les Amis ont poursuivi la stratégie de contacts confidentiels avec de petits groupes de terriens, cherchant à valoriser la qualité des relations humaines personnelles, l’Amour et l’UREDDA, plutôt que la quantité et la visibilité.

Cependant, même ces contacts qualitatifs n’ont pas porté les fruits escomptés, de sorte qu’aujourd’hui, nous devons recommencer. Mais avec les Amis, il n’y a jamais de défaite définitive, car leurs ressources sont vraiment extraordinaires. Quand les Amis perdent une bataille, c’est que nous l’avons perdue, et eux, soumis aux lois de nos plans subtils, doivent la perdre avec nous, et payer avec nous et pour nous. Le manque d’UREDDA à leur égard, de notre part, a entraîné la mort de nombreux Amis en novembre 1978 et leur défaite temporaire – prévue et expliquée par eux – face au peuple ennemi, conventionnellement appelé par nous CTR (à partir des consonnes dominantes du mot « ConTraRi »), mais tout cela est encore réversible.

L’affaire “Amis avec Nous” est un extraordinaire drame caché aux implications imprévisibles. Imprévisibles en partie même pour eux, étant donné l’incroyable complexité des variables en jeu, si l’on peut dire, et l’impondérabilité des choix libres. Les Amis respectent infiniment la volonté des gens.

Les collaborateurs terrestres des Amis et les collaborateurs terrestres des peuples ennemis des Amis (et donc nos ennemis) s’affrontent silencieusement tous les jours. Les ennemis tentent une conquête très progressive et apparemment indolore de la planète, en travaillant principalement sur les esprits. Malheureusement, ce n’est pas de la science-fiction. J’aimerais que ce soit le cas. Malheureusement, ce n’est pas de la paranoïa. J’aimerais que ce soit cela.

Cependant, le simple fait de mentionner ces choses conduit à discréditer ceux qui font ces déclarations, et cela constitue une arme puissante entre les mains de ceux qui nous veulent du mal. Le conditionnement mental et social dans ce domaine est très puissant. Il est facile de discréditer quelqu’un, quel que soit son rôle social ou culturel, si l’on a de bonnes raisons de le faire. Quelqu’un qui a eu des expériences très secrètes comme celle-ci avec les Amis, et qui a ensuite réussi, bien que ce soit inhabituel et « étrange », à occuper un rôle important dans la société et à être respecté comme une personne digne de confiance, craint d’être discrédité s’il révèle son secret ; et craint surtout que la révélation ne discrédite également le secret lui-même. Il sait que ces influences seront de toute façon plus fortes que son rôle et la considération qu’il a acquise au cours de sa vie. Il se tait donc, alors qu’il ne parlerait que pour dire la vérité, ne voulant rien d’autre pour lui-même. En revanche, d’autres, qui ne savent pas ou ne veulent pas dire la vérité, et qui ne risquent pas d’être discrédités, parce qu’ils n’ont rien à discréditer, parlent pour se mettre en valeur ou pour en tirer profit. C’est aujourd’hui le cas dans tous les pays, et c’est utilisé à fond par toutes les personnes et les institutions qui ne veulent pas de divulgation. En fait, les gens ont tendance à ne pas croire « vraiment » (ou à « faire semblant » de croire) les « révélations » ; ou, au mieux, ils « suspendent leur jugement », sachant qu’elles proviennent de personnes qui agissent par intérêt pour gagner une célébrité ou un profit, et qui ne craignent pas d’être discréditées.

J’essaierai de fournir un exposé systématique divisé en points dès que possible. Le scénario global est extrêmement complexe car il inclut également la présence et les activités parmi nous d’autres peuples extraterrestres. Mais le fait de considérer ce scénario du point de vue des Amis permet au moins d’en dégager un fil conducteur et un sens général. Cela est possible parce que la perspective des Amis est privilégiée, en raison de leur relation très spéciale avec les plans subtils et l’Âme de l’Univers. Vu sous d’autres angles, le scénario est non seulement trop complexe, mais il est même indéchiffrable et finalement désespérant.

Signé :

UN MEMBRE DU JURY (pour l’instant anonyme)

Rappel: La lettre de S.M a été initialement publiée dans le livre de Roberto Pinotti

ALIENI : UN INCONTRO ANNUNCIATO (Oscar Mondadori, Milan 2009). 

Article introductif sur le site :

Bref article de présentation du livre de Stefano Breccia, Cinquante ans d’Amicizia

« Cinquante ans d’Amicizia », première traduction en français du livre de Stefano Breccia Fifty Years of Amicizia, publié en anglais en 2007

Lien commande du livre Cinquante ans d’Amicizia:.

Cinquante ans d’Amicizia: Un contact de masse en Italie entre 1956 et 1978 Broché – 8 février 2026